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L’idéologie néo-libérale fabrique une société privilégiant les itinéraires individuels aux stratégies collectives.

A la différence des Etats-Unis, l’Europe tente de préserver un modèle social animé par une  vie associative dynamique. De plus en plus nombreux sont les citoyens à la recherche d’une implication responsable dans l’action collective.

 

La politique ne peut plus apporter de réponses simples aux problèmes de sociétés toujours plus complexes. La vie associative permet de mieux cerner les problèmes et d’y apporter des remèdes de proximité.

 

Aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire de penser l’avenir en termes de réciprocité.

 

La civilisation de l’universel doit être l’expression de la part de chacun dans le patrimoine commun, l’initiative privée et la liberté individuelle doivent prendre sens dans la rencontre entre le particulier et le communautaire.

 

La solidarité, dépendance mutuelle, doit replacer l’être humain au centre des préoccupations.

 

Par la promotion constante des initiatives individuelles, l’humanisme européen à la rencontre des communautés africaines peut renforcer les solidarités africaines menacées par les conjonctures économiques difficiles. Dans cet échange, l’Afrique renforcera à son tour la dimension communautaire de l’Europe. Cette réciprocité transcendant les limites géographiques élargira des cohésions sociales différentes mais complémentaires.

 

L’Afrique, continent de la solidarité, peut apporter beaucoup pour l’édification de la communauté planétaire. En Afrique on ne s’appartient pas, l’être humain y est perçu comme un être-avec qui se réalise dans la participation. Liberté et égalité s’y résument dans l’action collective.

 

Eurafrica préconise l’apprentissage de nouvelles solidarités qui ouvriront la voie d’un développement économique et social durable.